Le journal politique de la classe ouvrière.
  • L’anarcho-syndicalisme : une idéologie petite-bourgeoise
  • L’identité nationale, une nouvelle diversion, de nouveaux projets …
  • Le trotskisme, usurpation idéologique et identitaire de classe.
  • Continental

L’anarcho-syndicalisme : une idéologie petite-bourgeoise

On constate aujourd’hui une montée des conceptions anarcho-syndicalistes ou syndicaliste révolutionnaires. Ces conceptions pourtant balayées politiquement depuis longtemps profitent de la faiblesse numérique et organique des ouvriers communistes pour se refaire une santé et se répandre non seulement dans la petite bourgeoisie (rien d’anormal) mais aussi (et c’est là que se situe le problème) dans la classe ouvrière, il est donc important de les démasquer pour ce qu’elles sont : une idéologie petite bourgeoise. D’un point de vue philosophique ce courant prétend que la libération de l’individu est la condition de la libération de tous. Et voilà comment donner une apparence émancipatrice à l’individualisme le plus crasseux. Évidemment le petit bourgeois par nature ne peut se dégager du prisme étroit de son individualité. Se croyant tellement supérieur il ne peut accepter que les nécessités collectives puissent primer sur ses désirs qu’il va caractériser de besoins quand bien même ceux-ci seraient en (...)

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L’identité nationale, une nouvelle diversion, de nouveaux projets …

Sur fond de capitalisme en crise, de concurrence internationale exacerbée, ressurgissent à nouveau les vieux démons du nationalisme, toujours attachés aux intérêts particuliers de la classe dominante. C’est un politicien opportuniste, carriériste de la social-démocratie française, devenu ministre de l’immigration et de l’intégration, Eric Besson, qui c’est vu confier la mission de resserrer les boulons d’une identité nationale, paraît-il, mise à mal. A qui profite le crime ? Personne ne pourra croire que la bourgeoisie française, son personnel politique, se sont subitement sentis investi d’une mission de sauvetage de « l’identité nationale »… La dernière comédie de l’adoption à Versailles, en février 2008, du traité de Lisbonne et assez éclairante et montre que la bourgeoisie française sait très bien se débarrasser de ses vieux oripeaux et autres principes d’attachement à la nation quant le besoin s’en fait sentir. On a beaucoup disserté sur les motivations politiciennes de ce « débat national ». Si les (...)

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Le trotskisme, usurpation idéologique et identitaire de classe.

La crise économique du système capitaliste impérialiste, entrée il a déjà quelques décennies en décadence, a amené son lots de difficultés sociales de grande ampleur. Des milliers de travailleurs se sont retrouvés confrontés aux restructurations ou à la liquidation pure et simple de leur entreprise. Des luttes dures et légitimes ont été et continu d’être mené. A la pointe de ses luttes, on trouve principalement des fractions de la classe ouvrière décidées à ne plus se laisser faire. Partout la méfiance était et reste aux rendez-vous, car chaque ouvrier a vécu ou connait des camarades qui ont vécu plusieurs fois dans leur vie des situations similaires où au nom du réalisme économique, on leur proposait d’entrer dans des marchés de dupes qui conduisent à des renoncements de toutes natures. Avec l’expérience, on sait que c’est dans ces situations de pires périls pour nos conditions de vie et de travail, que la classe ouvrière et plus particulièrement ses éléments les plus en pointe des luttes, apprennent à (...)

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Continental

Portée par des militants CGT ouvriers, cette lutte est exemplaire car les travailleurs de cette entreprise ont su s’imposer face à leur patron et face à toutes les adversités y compris celle de l’appareil CGT installée dans la collaboration de classe. Ainsi, ils deviennent un exemple pour notre classe, pour nos camarades placés dans la même situation de liquidation totale ou partiel de leur entreprise. Leur combat fut long est demeure encore aujourd’hui difficile ; prenant parfois le chemin légitime de la colère. C’est un des symboles de l’autorité de l’Etat capitaliste (une sous-préfecture) que ces camarades mirent à mal dernièrement. Cela, la bourgeoisie ne pouvait pas le permettre… Le tribunal correctionnel de Compiègne, lançant un message d’avertissement à toute la classe ouvrière en réveil, vient de condamner à des peines de prison avec sursis six de ces camarades. La justice bourgeoise de classe a donc tranchée… un bon ouvrier c’est celui qui accepte son sort sans broncher, et qui apprend à ne pas (...)

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